La procédure d’enquête sur le déversement d’hydrocarbures dans le delta du Niger a été contestée par Amnesty International et par le Centre pour l’environnement, les droits humains et le développement (CEHRD), à cause d'incohérences dans les allégations de Shell concernant un sabotage. Des experts ont examiné des éléments de preuve portant sur la dernière fuite en date d’hydrocarbures déversés par des oléoducs de Shell mal entretenus dans le secteur de Bodo, et confirmé que ces éléments indiquaient fortement que la fuite était due à la corrosion de l’oléoduc. La fuite a été découverte le 21 juin 2012 ou autour de cette date dans le secteur de Bodo, dans le delta du Niger. Elle a été colmatée le 30 juin. Cependant, Shell semble ne tenir aucun compte des preuves de corrosion.